One Piece : Le Soulèvement des Océans


 
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 Acquisition de Gyoumou

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Takeshi D. Satoru
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MessageSujet: Acquisition de Gyoumou Lun 9 Aoû - 2:02

Journal de bord. 8 Aout 1542.

Un journal de bord ... Mais quelle connerie j'te jure. Si on m'avait un jour dis que je parlerais à un livre ... Enfin, il paraît qu'un capitaine se doit de faire ça, ou à défaut le navigateur du navire. Manque de pot, pour l'instant j'suis seul sur mon bateau. Enfin, ça fait plusieurs semaines que j'suis en mer, mais ceci est la première page de mon journal. Pourquoi ? Simplement parce que les autres jours, j'avais rien à raconter. Quitte à écrire à l'intention d'une personne qui ne me lira probablement jamais, autant le faire quand quelque chose d'intéressant m'est arrivé non ? Inutile donc de faire une page pour chaque jour passé, surtout si la seule chose que je peut décrire est le bruit de ces satanés Goélands rôdant jour et nuit autour de mon bateau, avides de bouffe et toujours à l'affut de la moindre miette qui traîne. Ils commencent à me taper sur le système ces piafs d'ailleurs. Enfin, c'est les "effets secondaires" de mon boulot, il n'y a pas seulement l'ivresse et l'aventure dans la vie d'un pirate, chose que j'ai appris bien trop tard d'ailleurs.

J'viens de m'en rendre compte mais j'écrit depuis quelques minutes et j'ai même pas encore abordé le sujet principal qui me pousse à écrire. J'vais donc essayer de raconter cette histoire pour que toi, lecteur imaginaire, tu puisse connaître ma première péripétie. Si tu me lis, tu dois sûrement connaître mon nom, d'ici là, il aura sûrement eu le temps de résonner à travers le monde. Je m'emporte peut être, mais peu importe. Cette histoire remonte à quelques jours, je ne pourrais dire combien exactement. Je voguais un peu au pif, sans vraiment savoir où j'allais. Puis, j'aperçut au loin une petite île. Une île on ne peut plus banale, l'on voyait un village de la mer, puis une petite forêt vers l'arrière. Je décida donc d'y accoster. Avant de partir, je mis quelques Dials dans ma sacoche, ces petites choses sont très utiles. Tu ne sais pas ce qu'est un Dial ? Hé bin c'est pas mon problème ! Nan mais, comme si en plus de parler à un livre je me mettais à donner des leçons ... Enfin bref, je pris également mon flingue avec moi, on ne sait jamais si je devais me défendre. Je glissais quelques balles dans ma sacoche également, un flingue vide ça sert à rien. Pour l'instant, c'était ma seule arme. Enfin, j'utilise asses souvent mes Dials en combat, c'est dingue comme ça peut servir partout ces tout petits trucs. Mais ce n'est pas suffisant. Lors de ma formation au combat, j'ai appris à être polyvalent. Et c'est ça qui me donne ma force. A l'heure où tu lis ces phrases, mon style de combat est sûrement déjà abouti. A l'heure qu'il est, je n'en ai encore que des brides d'idée, tout ce que je sais, c'est que je veut plusieurs styles, pour finalement n'en former qu'un. Le style de combat "parfait" en quelques sortes, alliant le corps à corps avec la mi-distance, sans oublier le longue distance. Je ne peut couvrir tout ça avec une seule arme, voilà pourquoi je suis à la recherche de plusieurs armes pour l'instant, armes que j'échangerais pendant le combat, selon mes adversaires, et selon mes tactiques aussi. Hé ouais, on dirait pas, mais j'fonce pas dans le tas comme un bourrin écervelé, je réfléchis à la situation, parfois même j'élabore des stratégies dont je suis assez fier. Enfin, pour l'instant je me débrouille bien avec mon fusil, la longue distance combiné à mes pouvoirs donne de très bons résultats. je ne l'ai pas encore mentionné ? Et bien, au cas où tu ne le saurais pas, je fais partie de ces personnes maudits des eaux pour l'éternité, ces personnes renonçant à tout contact avec la mer en échange de pouvoirs démoniaques et effrayants. Le mien est assez intéressant, et assez utile je dois l'avouer. Malgré le fait qu'il ne possède aucune force seul, il me procure une puissance folle en combat. Ingérer ce fruit m'a transformé en aimant humain, inutile de rentrer d'avantage dans les détails.

J'écris trop, pour finalement ne rien dire. Moi qui voulais mettre mon histoire en deux lignes et puis basta. J'ai bien peur d'avoir pris goût à l'écriture. Bordel, j'espère que nan ! Bon, maintenant je m'y mets vraiment. Donc, je me suis armé comme je l'ai pu, puis suis descendu sur le port. J'avais bien évidemment replié le pavillon avant même d'accoster, inutile de chercher des ennuis inutiles pour l'instant. Je marchais nonchalamment dans les rues, les mains dans les poches comme à mon habitude. Je passais assez inaperçu, sauf peut être à cause de ma capuche, mais bon, ça n'était pas grand chose. Je laissais mon regard se promener sur les différentes enseignes et bâtiments autour de moi. Finalement ce village était assez grand, et bien peuplé. Mon errance m'amena devant ce qui ressemblait à un armurier. Curieux, j'y pénétra. La boutique possédait des dizaines et des dizaines d'armes de toutes sortes. Il y avait une majorité de katana il faut l'avouer. C'était l'arme la plus simple à utiliser, il était donc logique qu'elle soit la plus commercialisée et utilisée, je n'en possèdais pas personnellement, du moins pas pour l'instant. Sur les murs, des lances, des Yaris et autres Bisentos. Ces armes étaient puissantes, mais pas de mon genre. Je les ignora donc vite fait avant de me diriger vers le comptoir. Le vendeur se tenait derrière, astiquant une arme à feu, le mur derrière lui en était d'ailleurs rempli. Il y en avait de toutes sortes, des simples pistolets, des gros calibres, des mortiers et autres "bazookas", il y avait aussi beaucoup d'autres choses dont je ne pourrais donner le nom, mais qui semblaient mortels. Sur le mur, l'un des fusil attira mon attention. Un fusil à canon scié, à deux canons. Il n'était pas très gros, de la largeur de mon avant bras à peu près. Je demanda au vendeur de me le présenter ce qu'il s'empressa de faire.


Il m'expliqua pleins de détails techniques, détails dont je me fichais totalement en vérité, j'y comprenais rien de toutes manières. Paradoxal pour un canonnier c'est vrai, mais cela m'importe peu. Le poids de l'arme était parfait pour le manier à une main. J'avais seulement retenu de l'explication de l'armurier que la capacité de l'arme était de 12 balles, 6 coups donc C'était pas mal. En tout cas, ça changeait de mon vulgaire petit pistolet qui lui ne peut que posséder 4 balles. C'était un gros calibre, sa puissance de feu n'était donc plus à prouver. Son seul défaut étant sa petite portée, parfait les combats à mi distance d'après les dires du vendeur. Parfait ! Mon choix était fait, j'avais acheté cette arme. Mais il me fallait autre chose, si je maniais ça d'une main, l'autre était libre. Il fallait la remplir ... Alors je demanda au vendeur une autre arme pour la mi distance, qui se manierais à une main. il me proposa des dagues, des fouets, des fléaux, rien de tout ça ne m'intéressait. Je voulais quelque chose d'inédit, quelque chose que personne ne pourrait avoir. Alors je le demanda, dans l'espoir que le vendeur puisse me proposer une telle chose. Et j'ai eu raison, après un rapide passage en arrière boutique, il m'apporta une arme. Elle avait l'apparence d'un simple gant, assez fin d'ailleurs. il me tint exactement ces propos :

"Elle se nomme Gyoumou. C'est une arme extrêmement difficile à maîtriser, son créateur a pris plusieurs années avant de pouvoir l'utiliser en combat. Elle reste cependant la meilleure arme qu'il soit en mi distance, et vous êtes sûr de ne rencontrer personne avec la même. Son efficacité n'est plus à prouver, elle fait partie des Ryou Wazamouno, les 50 lames de qualité supérieur. Elle a souvent été appelée "le gant du marionnettiste", et pour cause. Cette arme utilise des dizaines et des dizaines de fils métalliques fins et tranchants, on les manie en bougeant les doigts et la main, étant accrochés au bout des doigts, les fils seront alors maîtrisés à votre guise. Je vous la laisse, de toutes manières personne ne la veut, et vous allez sûrement me la rapporter demain ..."


Des fils faits de métal qui tranchent ? C'était l'arme parfaite pour moi, combinée à mon pouvoir, contrôler ces câbles serait on ne peut plus facile. Enfin, c'est ce que j'pensais en sortant tout heureux de l'armurerie. Je me dirigea alors vers la forêt, déterminé comme jamais. Je m'étais même fixé un but, je ne retournerais pas au navire sans avoir appris à maîtriser cette arme. Un pari dangereux, si je n'avais pas réussi, j'serais encore dans ce merdier ... Enfin, une fois arrivé dans la forêt, j'enfila le gant.


Le petit cercle au milieu du gant m'intriguait, je ne savais pas encore qu'il était capital dans l'utilisation de l'arme. Il indiquait un petit "VII", sept en chiffres romains donc. Je gigota l'arme, sans utiliser mon pouvoir pour l'instant. Des fils pendouillaient du bout des 5 doigts. Après une rapide analyse de l'arme, je remarqua que les câbles venaient du petit centre indiquant le chiffre. Ils atteignaient le bout de mes doigts par des petits canaux qui traversaient les doigts. Les fils pendouillaient, mais ne touchaient pas le sol, trop courts pour l'instant. J'effectua alors un mouvement de ma main vers l'avant, un mouvement assez sec. Quelques uns des fils s'allongèrent, mais pas tous. J'effectua l'opération plusieurs fois, et compris que les câbles d'acier étaient enroulés autour du petit cercle, comme une bobine. Si j'y mettait assez de force, ils s'étendaient. Mais il fallait avoir un contrôler sur chaque fil, c'était une opération délicate, et cela demandait une concentration folle. Puis, par je ne sais quel logique, je décida de tourner le cercle qui servait de bobine. Je pensait peut être dérouler les câbles qui sait, en tous cas, le chiffre romain qui était inscrit changea, et un *clic* retentit. Il se changea en "VIII", huit donc. je tourna encore dans le même sens, cela continuait, jusqu'à se bloquer à "X". Dix était donc la limite. Dans l'autre sens, ça se stoppait à "I". Au début, je ne comprenais pas la signification de ces chiffres, puis au fil de l'entraînement, je compris que c'était pour contrôler le nombre de câbles tranchants utilisés.Comme l'avait dit le vendeur, l'arme était constituée de dizaines et de dizaines de câbles, et je pouvais en rajouter, dix par dix. Chaque chiffre augmentait ou enlevait dix fils. C'était assez pratique. J'ai passé la fin de la journée à apprendre à maîtriser ces câbles, ils tranchaient vraiment bien, beaucoup mieux qu'un katana en tous cas. Par la suite, j'apprenais à contrôler ces fils grâce à mon pouvoir, je les étendais et les rapetissait grâce à mon magnétisme, et je faisait tourner la bobine grâce à mon pouvoir d'aimant géant également, ce qui permettait d'alterner rapidement le nombre de câbles.

Je suis resté quelques jours dans cette forêt, histoire de maîtriser un minimum ma nouvelle arme. Grâce à mon pouvoir, j'ai économisé des années d'entraînement. Certes, ces câbles n'étaient pas encore le prolongement parfait de mes doigts, mais au moins je saurais me battre avec. J'acquerrais sa maîtrise lors des combats, on n'apprends jamais mieux que directement sur le terrain après tout.

Bon, le récit de ma petite péripétie s'achève ici. J'espère que t'a trouvé ça intéressant, sinon bin t'a perdu ton temps pour rien.

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